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  • La révolution poursuit son cours

    Depuis la rentrée 2017, Bastille travaille sur de 10 nouveaux projets, et avec 5 nouveaux collaborateurs qui nous ont rejoint ! De belles perspectives de développement pour l’agence, et de belles promesses pour 2018.

    TERRITOIRES

    Balaruc-Les-Bains
    Conseil, stratégie de communication et création d’une identité visuelle pour le projet de territoire Balaruc 2032

    Brest Métropole
    Accompagnement pour la stratégie de communication globale en matière de renouvellement urbain

    Millau Grands Causses
    Création de l’identité visuelle pour la marque de territoire Style Millau

    Mairie de Paris
    Création d’une identité visuelle et de supports numériques (e-formation, clips vidéos, campagnes digitales) dédiée au compost et à l’antigaspi

    Région Bretagne – Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires
    Groupement avec l’agence Rouge Vif pour la stratégie de communication et d’organisation d’une concertation, dans le cadre du Grand Projet Régional

    Société d’Aménagement et de Développement du Val-de-Marne
    Création d’une nouvelle image pour le quartier Ivry Confluences et son plan guide (en association avec l’agence ACLAA)

    Grand Paris Aménagement
    Conception et réalisation du site de présentation du Parc d’affaires Aerolians

    Métropole et Ville de Rennes
    Conception et réalisation d’une brochure de séduction pour le territoire

    SANTÉ

    CNAS
    Réalisation du guide de l’action sociale, de publi-reportages, des voeux 2018, d’une vidéo institutionnelle…

    Croix-Rouge 
    Réalisation d’un site pour le magazine interne

    NOUVELLES ARRIVÉES

    Jonathan Lacoste – Directeur Conseil
    Spécialiste de la communication relative aux enjeux urbains, Jonathan a travaillé pour de grands projets d’aménagement à Paris et en Ile-De-France. Il rejoint Bastille en tant que Directeur Conseil et renforce l’expertise communication publique et Marketing territorial de l’agence.

    Jeanne Moutel – Cheffe de projet
    Arrivée en stage en tant que cheffe de projet, Jeanne reste avec nous en CDI pour s’occuper en partie des projets Santé

    Jérémie Julien – Directeur Design UX/UI
    En formation d’apprentissage chez nous pendant 2 ans, Jérémie est désormais Directeur Artistique et Directeur Design UX/UI

    Léa Saillet – Cheffe de projet web
    Arrivée cet été, Léa a rejoint le pôle digital en tant que cheffe de projet web

    Lucien Hubert – Développeur
    Développeur et directeur technique, Lucien est également une nouvelle recrue pour le pôle digital qui s’agrandit

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  • L’agence continue sur sa lancée

    Bastille continue dans sa dynamique et obtient la réalisation de 13 nouveaux projets. L’agence gagne de beaux et nombreux projets de marketing territorial et de communication publique, confortant son savoir-faire dans l’attractivité et l’image des territoires.

    TERRITOIRES

    Moselle Attractivité
    Définition, conception, déclinaison et mise en œuvre d’un Projet de Marque d’attractivité partagée de la Moselle

    Troyes Champagne
    Élaboration d’une stratégie de marketing touristique

    Agglomération du Grand Dax
    Élaboration d’une stratégie de marketing territorial

    Etablissement Public Territorial Paris La Défense
    Création d’une identité visuelle et d’un site pour les Prix de l’innovation

    Ville de Rennes
    Conception de la campagne pour la phase de traduction règlementaire du PLU

    Seine Grands Lacs
    Dispositif de communication et de formation destiné à sensibiliser les habitants et les acteurs publics et privés franciliens au risque et à la prévention des inondations

    Agglomération Paris Saclay
    Réalisation de 5 films en motion design présentant le Projet de Territoire

    Agglomération Seine Eure
    Création de la marque de territoire et du site portail d’attractivité associé

    ONF
    Élaboration d’une campagne de lancement pour l’application Balades Branchées

    Etablissement Public Territorial Paris La Défense
    Création d’une identité visuelle et d’un site pour les Prix de l’innovation

    SANTÉ

    MIH
    Accompagnement opérationnel et coordination de la communication (interne, externe, digitale…) dans le cadre de la création du futur groupe de protection sociale mutualiste et solidaire regroupant notamment la MGEN, la MNT, Harmonie Mutuelle, la MGEFI, Harmonie Fonction Publique, la Mutuelle Mare Gaillard…

    Agence Régionale de Santé Occitanie
    Définition de la stratégie de communication

    LOGEMENT SOCIAL 

    Habitat en Région
    Conception et rédaction du rapport d’activité, film institutionnel

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  • De nouveaux et beaux projets pour l’agence

    Bastille renforce sa dynamique de développement en se dotant de 9 nouveaux et beaux projets. Ces budgets viennent confirmer le positionnement de l’agence pour l’intérêt général, aussi bien dans la communication publique, le marketing territorial, la santé, le logement social ou l’associatif.

    TERRITOIRES

    Région Grand Est
    Accord cadre multri-attributaire de la Région Grand Est, pour la conception graphique de leurs supports de communication

    Amiens Métropole
    Création de la marque de territoire, du site portail d’attractivité et des campagnes de promotion associées

    Vesoul Agglomération
    Réalisation d’un diagnostic de territoire, définition des axes de développement et de outils et actions à mettre en place

    Mairie de Paris
    Nouvelle phase pour la campagne du « Paris du Tri »

    Melun Agglomération
    Campagne de communication et de sensibilisation des habitants à l’élaboration du SCoT

    Office National des Forêts
    Création de l’identité visuelle et du nom pour une de leurs applications mobiles

    LOGEMENT SOCIAL

    Hauts-de-Seine Habitat
    Définition d’une politique de communication et l’élaboration d’un plan d’actions

    SANTÉ

    Agence Régionale de Santé Occitanie
    Accompagnement dans la communication du Projet Régional de Santé

    ASSOCIATIF

    France Parrainages
    Campagne 360° sur le parrainage de proximité

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  • Vivez-vous à Nombriland ?

    Xavier de Fouchécour, Président de Bastille, évoque la question de l’ « ego-territorialité » dans les démarches de communication publique ou de marketing territorial.

    Billet paru dans Brief Magazine – Avril 2017

    Dans la communication en général et la communication publique en particulier, il existe une force obscure et pourtant très prégnante, obstacle majeur à la transformation, que l’on subit plus fortement dans les services de communication, et dont on ne parle jamais sauf en soupirant, en aparté avec quelques collègues devant la machine à café. Cette affection chronique pourrait s’intituler ego-territorialité. Ou le syndrome de la gare de Perpignan, dont Dali affirmait qu’elle était le centre du monde.

    Les symptômes de cette pathologie sont nombreux :

    • croire que son territoire attirera les entreprises les plus rentables et des hordes de touristes dépensiers juste parce que c’est le sien,
    • imaginer que ses habitants ou ses électeurs ne franchissent jamais les frontières administratives du territoire où ils votent,
    • considérer que tous les autres territoires sont des rivaux dans cette guerre sans merci pour attirer des visiteurs nécessairement enthousiastes, des entrepreneurs forcément dynamiques et autres startuppers de l’Internet,
    • dépenser beaucoup d’argent public pour lancer et faire vivre une marque de territoire dont les contours ne correspondent à aucune logique d’usage et d’offre, donc juste motivée par des enjeux électoraux ou de rivalité politique,
    • croire qu’être élu est la preuve indubitable qu’on est tout de même quelqu’un d’exceptionnel, forcément au dessus de la mêlée, et qu’il est donc surtout urgent de ne pas changer grand chose pour que cet état perdure,
    • vouloir se mêler de tout car “on sait”, ou de rien car rien n’est assez digne de soi,
    • considérer que le territoire se réduit à sa seule personne, au point qu’aucun collaborateur n’ose proposer d’autre manière de voir et de faire, par peur d’être rabroué.

     

    La vanité — puisque c’est bien d’elle que nous parlons —  est un mal sournois qui nous menace tous : on la voit facilement chez les autres, par forcément chez nous.  Comme l’écrit Nietzsche : « La vanité d’autrui ne va contre notre goût que quand elle va contre notre vanité. » Mais ses conséquences sont forcément plus funestes lorsque l’on est une personne de pouvoir, car alors son ego s’élargit à celui du territoire tout entier.

    La vanité est différente de la fierté, laquelle consiste à se reconnaître les qualités que l’on possède réellement — et juste celles-là — et, à partir de là, travailler pour les améliorer voire en acquérir progressivement de nouvelles. Et c’est ainsi que les communicants publics seront peut-être amenés un jour à devenir… psychologues de territoire.

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  • Que retenir des 3 premiers mois de Bastille ?

    Bastille. An 1. Mois 3.
    En 2016, il fallait clôturer l’histoire de Beaurepaire et Souple en beauté, poser de nouvelles fondations, tracer un nouveau projet pour les années à venir. Après quelques mois intenses, à coups de nouvelle identité, de projet stratégique pour l’agence, d’organisation opérationnelle, c’est chose faite. Bastille est sur les rails. De bons rails, même. La preuve :

    Début janvier, nous nous installions dans les nouveaux locaux, 45 rue Sedaine à Paris. Un bol d’air et d’énergie, et un espace modulaire, qui laisse la place à la créativité, au sérieux, à l’émulation d’équipe et au partage d’expérience.

    Avis à nos clients et partenaires : cet espace est aussi le vôtre !

    Les 3 mois du nouveau-né Bastille, c’est aussi beaucoup – beaucoup – de travail au bureau, sur le terrain, à Paris, en Ile-de-France, sur la Côte d’Azur, en Bretagne…

    Voici donc un aperçu des compétitions gagnées et des nouveaux projets :

    • Campagne de promotion des « Voyages Impressionnistes », pour le CRT Normandie et le CRT Ile-de-France après avoir créé la marque il y a quelques mois
    • Accord cadre pour l’EPA Plaine du Var, qui commence avec un travail de branding pour le nouveau quartier de l’innovation et du développement durable « Nice Méridia »
    • Stratégie de communication et marketing territorial pour la Societé d’economie mixte de Mitry Mory
    • Création du portail digital « agenda culturel » pour Valenciennes Métropole
    • Stratégie marketing territorial et touristique pour le département de la Haute-Saône
    • Accord cadre de promotion et Relations presse pour la Manche
    • Création d’une exposition « projets urbains » dans le cadre de la Biennale Internationale du Design de Saint-Etienne
    • Campagne pour la Comité National d’Action Sociale

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  • « Bastille veut contribuer au bien-être des territoires »

    Xavier de Fouchécour, Président de Bastille et Etienne Vicard, Directeur Général, reviennent sur la fusion de Beaurepaire et Souple, la naissance de l’agence Bastille et ses ambitions.

    Interview parue dans Brief Magazine – Décembre 2016


    Lequel d’entre vous a eu l’idée de regrouper les équipes de Beaurepaire et de Souple ?

    Xavier de Fouchécour : Nous recherchions tous les deux un partenaire. Beaurepaire a été approché par des grosses agences, mais j’avais un peu peur d’être désossé, peur que l’esprit d’intérêt général qui anime toute l’équipe n’explose en vol. Etienne est venu me voir un jour. Je n’ai pas mis deux minutes pour dire banco !

     

    couv-brief

    Et qui absorbe qui ?

    XF : Personne n’absorbe personne. C’est une vraie fusion. On crée une nouvelle agence, qui emménage dans ses nouveaux locaux en janvier. On partageait la même culture, le même style, les mêmes méthodes managériales et les mêmes envies. Le rapprochement s’est fait assez naturellement.

    Etienne Vicard : Nous nous retrouvions aussi dans une certaine exigence créative. Les deux agences proposaient une réflexion aboutie autour de l’identité d’un territoire, avec un vrai potentiel de marque : cela ne va pas de soi dans la communication territoriale !

     

    Vous nous dites que ce rapprochement est d’abord philosophique ?

    EV : Pas seulement mais en partie. A nos yeux, les acteurs de la communication d’intérêt général ont droit au même niveau d’exigence en termes de design, de service ou de relation client que les grandes marques. C’est ce qui nous anime.

    XF : On pense également que tous les savoir-faire de communication sont un levier pour la transformation. On s’appuie notamment sur la notion de « human centered design » : il s’agit toujours de partir de l’usager. Nos compétences en digital, qui sont renforcées à l’occasion de cette fusion, ont ici un rôle important à jouer. On les utilisera pour amener du service.

     

     Il vous fallait aussi grossir…

    EV : Oui. Le marché de la communication publique a changé. Il est plus mature. Prenons l’exemple du marketing territorial, la spécialité historique de Souple : ce n’est plus une niche ! Les clients sont de plus en plus au fait de ce qui se passe. On en est au stade où la notion d’attractivité d’un territoire doit irriguer tous les secteurs, toucher tous ses domaines d’action.

    XF : Et puis nous voulons attaquer des marchés publics nationaux, voire européens. L’idée est de croître intelligemment et progressivement.

     

    Combien de collaborateurs comptez-vous d’ailleurs ?

    EV : Aujourd’hui 25. L’agence est dirigée par quatre associés : nous deux, Virginie Mahé (ex-Souple) et Dominique Marinov (ex-Beaurepaire). Mais c’est bien un projet à 25 ! Douze ateliers mixtes ont été montés, qui travaillent depuis quatre mois sur l’identité, le lancement, le développement, etc. Nous veillerons à rester une entreprise « familiale » : c’est ce qui conviendra le mieux aux clients que nous visons.

     

    Qui seront tous publics ?

    XF : Oui, à environ 80%. Mais on ne s’interdit pas d’aller vers le parapublic, dès lors que cela a un rapport avec l’intérêt général.

     

    Est-ce pour cela que vous vous appelez Bastille ?

    XF : En partie. Nous préemptons un symbole de la République pour rappeler que nous sommes une agence de communication publique. Nous considérons aussi qu’il y a beaucoup de « bastilles » à prendre…

    EV : Il y a un côté revendicatif, qui pourra éventuellement prêter à débat. Tant mieux si c’est le cas. Ce que nous disons à nos clients, c’est simplement : « Saisissez-vous des nouveaux outils et des nouvelles opportunités, ne subissez pas les changements. On peut faire des choses utiles, pertinentes et intéressantes malgré les réductions budgétaires… »

     

    « Bastille » peut aussi être perçu comme très parisien…

    EV : On a choisi de l’assumer. Nous sommes basés à Paris, près de la place de la Bastille. Même quand on s’appelait Souple, ou nous faisait remarquer qu’on était parisiens. Mais 80% de nos clients publics étaient en régions. Les problématiques que nous maîtrisons sont en dehors de Paris. Notre assise parisienne n’est pas excluante, au contraire. Elle nous permet même de rayonner. Depuis Paris, le lundi tu es à Valenciennes, le mardi à Nice et le mercredi à Cahors !

     

    Avec cette fusion, vous devenez en tout cas un acteur puissant du secteur…

    XF : En pur conseil, avec plus de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires, Bastille sera en effet l’une des agences les plus importantes. Mais on essaiera surtout d’être la plus désirable. On a envie d’emmener les clients vers quelque chose d’enthousiasmant. Il y a beaucoup de mouvements, dans notre société, dont on peut s’emparer. L’open source, la participatif, le contributif… ce sont des gens qui réfléchissent dans une notion d’intérêt général. Les collectivités peuvent s’en emparer. Elles ne sont pas obligées de se faire avaler par les Gafa, par exemple. On peut les aider à redonner un sens politique aux territoires.

     

    Comment ?

    XF : Nous voudrions être présents sur plusieurs secteurs de la communication publique. L’attractivité économique et touristique, la santé publique, l’enseignement supérieur, le logement social, la culture… On voudrait toucher progressivement tous les indicateurs du bien-être. Toutes ces thématiques s’adressent à la même personne, tour à tour citoyen, patient, étudiant, usager, etc. On peut les embrasser et avoir une approche holistique de l’individu sur son territoire.

    EV : Notre mission est de travailler à l’épanouissement des territoires au sens large.

     

    Vous voulez vraiment vendre du bien-être aux acteurs publics ?

    EV : Ce n’est pas être naïf que de vouloir contribuer à un tel objectif pour un territoire…

    XF : On veut proposer des solutions. Notre métier a changé. Puisqu’on maîtrise désormais souvent toute la chaine, du design au développement, on est à même de pouvoir transformer et approcher les choses en termes de services.

    EV : C’est pour cette raison que l’un de nos axes de développement sera aussi de proposer des produits incarnant cette logique. Il y a par exemple un problème de méconnaissance des compétences des territoires, y compris à l’intérieur des institutions. On réfléchit alors à une offre permettant aux institutions de faire cette pédagogie, quitte à sortir du dispositif « newsletter – site web – magazine ».

     

    Au sein même de votre agence, cela se traduit-il par une nouvelle organisation ?

    EV : Oui. Nous ne fonctionnons plus en silos. Il y a certes des pôles, mais tout le monde monte en compétence pour être polyvalent. Un consultant doit être capable de comprendre les tenants et les aboutissants de la créa qui va suivre. Et un créatif de comprendre des enjeux stratégiques. Cela passe par une porosité et des échanges au quotidien. La direction conseil, par ailleurs, est renforcée. Elle devient le cœur du réacteur de l’agence.

    XF : Nous allons aussi tâcher d’infuser une sorte de culture « start up » : on teste, on avance, on fonctionne par itérations…

     

    Finalement, Bastille propose une petite révolution…

    XF : Ce que partagent nos collaborateurs, c’est la notion d’intérêt général. On a pour ambition d’aider les acteurs publics à se transformer pour qu’eux-mêmes transforment le monde. L’avenir ne se fera pas sans l’intérêt général. C’est une notion moderne. Tout ce qui est public est souvent fustigé ? Nous pensons au contraire que c’est la transformation de l’action publique et de son approche de la communication et des usages qui permettra de contrer la crise de confiance que nous traversons.

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    Propos recueillis par Antoine Gazeau

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